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Mardi 11 septembre 2007

Dans la nuit du 8 au 9 septembre 1864 est décédé à l’île Maurice le Père Laval. Il s’agit d’un prêtre missionnaire français né près d’Ivry-la-Bataille dans l’Eure. Il est arrivé à Maurice en 1841 et est devenu l’apôtre des noirs et des pauvres. Les Mauriciens, quelque soit leur religion, le considèrent comme le plus grand bienfaiteur de leur pays. Tous les ans, à la date du 8 septembre, les gens marchent en pèlerinage ou se rendent en bus ou voiture à Port Louis afin d’aller jusqu’au sanctuaire du Bienheureux Père Laval. Les jeunes de la paroisse Sainte Anne - Sainte Odile ont donc organisé une marche de Rose Hill jusqu'au sanctuaire à Port-Louis (19 km) samedi soir après la messe de 16h30 de la paroisse. Nous y avons été invité et avons pris part à ce pèlerinage. Occasion pour nous de rencontrer quelques jeunes et aussi de découvrir un peu le Père Laval si peu connu en France.

Rose Hill est une ville qui se trouve dans une grande aire urbaine allant de Port-Louis à Curepipe. Nous avons marché uniquement en ville sans se rendre compte que l’on a traversé plusieurs communes. Tout au long de la route, des personnes, en petit groupe organisé, proposent gracieusement sandwichs, gâteaux et boissons froides ou chaudes aux pèlerins. Le pèlerinage c’est déroulé en plusieurs temps. Tout d’abord, nous avons pu tout en marchant échanger avec les jeunes sur nos différents modes de vie (qui sont somme toute très semblables), ensuite nous avons eu des temps de prières et de partages autour de pistes de réflexion. Plus nous nous approchions du sanctuaire et plus il y avait de pèlerins. Une fois arrivé (vers 23h45) au sanctuaire, la foule était nombreuse, jeune et bruyante. Pour approcher la tombe du Père Laval, nous avons attendu plus d’une heure. Un service d’ordre faisait passer les pèlerins par groupe d’une centaine de personnes.  Arrivés dans le caveau, il est difficile d’approcher le tombeau et de se recueillir. En effet, on se retrouve nombreux dans la salle et des barrières empêchent de s’approcher à plus d’un mètre de la statue. Par contre, la tradition est de venir avec des fleurs afin de les échanger avec d’autres fleurs qui sont posés sur le tombeau. Cet échange est effectué par quelques bénévoles.

Pour le retour, le Père Paschal nous attendait pour nous ramener en voiture. Nous avons eu beaucoup de difficultés à le retrouver à cause de l’importance de la foule et du non fonctionnement des téléphones portables le réseau étant surchargé.

Nous sommes rentré à Rose Hill à 2 heures du matin mais les autres rentrant en bus ne sont arrivés chez eux que vers 4 heures, 4heures 30. Toutefois, certains étaient présents à la messe de 9 heures le dimanche !


Marie-Pierre et Jean

Par Marie-Pierre et Jean CANTIN - Publié dans : Les Fêtes - Voir les commentaires
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Mardi 11 septembre 2007

Jeudi 6 au matin, après 11 heures 30 de vol, nous sommes arrivés à l’aéroport de Maurice (sud-est de l’Île). Les formalités administratives et la récupération des bagages ont été effectuées sans problème. Pour l’anecdote, malgré tous les contrôle de sécurité à notre départ et surtout pendant l’escale à Londres,  nous nous sommes rendu compte à notre arrivée que nous avions voyagé en cabine avec une paire de ciseaux !!!

 

En artistes que nous sommes, nous avions donné au  Père Guichoux l’heure et le jour d’arrivée de notre vol mais avions omis de communiquer la compagnie et le numéro du vol. Ce qui causa quelques inquiétudes aux Pères  pour nous retrouver, en effet le Père Guichoux nous attendait sur le vol de Paris alors que nous venions de Londres. Notre vol étant en retard, et ne nous voyant pas arriver, le Père Guichoux est rentré chez lui. De notre côté, une fois les formalités administratives effectuées, nous sommes sortis de l’aéroport et nous avons attendus qu’un Père vienne nous chercher. Grâce à cette mésaventure nous avons pu découvrir la gentillesse des Mauriciens, en effet un chauffeur de taxi nous a très gentiment proposer de téléphoner aux Pères (vive les portables). Après avoir eu le Père Guichoux au téléphone, le même chauffeur de taxi nous a conduit à la maison MEP de Rose Hill.

 

Nous avons été accueillis chaleureusement par le Père Guichoux, puis par le Père Paschal. Le Père Guichoux, prête missionnaire français, est responsables des MEP à Maurice. Il s’est occupé de notre installation sur l’Île. Nous avons un appartement confortable plus grand que celui que nous avions à Strasbourg. Notre appartement se situe au premier étage d’une maison avec une entrée indépendante. Nous avons des voisins au même niveau et les propriétaires logent au rez-de-chaussée. Nous découvrons ainsi l’architecture des maisons mauriciennes. La maison était constituée à l’origine que du rez-de-chaussée. L’étage a été ajouté en vue du mariage d’un des deux enfants. Il y a possibilité de construire un deuxième étage à tout moment. Pour le moment, il n’y a pas de mariage en vue, alors nous profitons de l’appartement.

 

Nous travaillerons sur la Paroisse Sainte Anne – Sainte Odile avec le Père Paschal, prêtre missionnaire indien et curé de la Paroisse.  Ce week-end, il nous a présenté aux paroissiens lors des messes. Leur accueil fut chaleureux et chaque fidèle nous a souhaité la bienvenue. Samedi soir, nous avons également participé au pèlerinage du Père Laval. Cet événement national nous a permis de rencontrer les jeunes de la Paroisse.

 

Hier soir, nous avons été invité à une messe dans une famille catholique Tamoul à l’occasion du pèlerinage à la vierge indienne « Notre Dame de la Santé, Vailankanni ». Ce lieu d’apparition de la vierge en Inde est plus ancien que Lourdes. Ce pèlerinage est un événement majeur pour les Indiens et les asiatiques du Sud-Est.

Cette messe a été suivie par un repas indien traditionnel. Nous avons pu, ainsi, manger pour la première fois avec la main. Encore une fois, nous avons pu apprécier l’hospitalité des Mauriciens.

Marie-Pierre et Jean

Par Marie-Pierre et Jean CANTIN - Publié dans : Départ pour Maurice - Voir les 2 commentaires
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Lundi 3 septembre 2007
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Par Marie-Pierre et Jean CANTIN - Publié dans : Départ pour Maurice - Voir les commentaires
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Lundi 3 septembre 2007

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Par Marie-Pierre et Jean CANTIN - Publié dans : Départ pour Maurice - Voir les commentaires
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Samedi 1 septembre 2007

Jean Cantin quitte le conseil municipal

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Benjamin du conseil municipal, Jean Cantin avait choisi en 2005 de siéger dans l'opposition au côté de Chantal Cutajar. (Photo archives DNA)

Plus jeune élu de Strasbourg - il a 25 ans - Jean Cantin (UDF-MoDem, opposition) a annoncé hier son prochain départ du conseil municipal. Lui et son épouse partent un an en mission humanitaire à l'île Maurice. Maritchu Rall fera son entrée en septembre au conseil municipal.

  Il tourne la page et prend du champ. Impliqué de longue date dans des missions humanitaires, le benjamin du conseil municipal de Strasbourg, a choisi de bousculer le calendrier. Membre depuis 2005 du groupe des élus UDF d'opposition présidé par Chantal Cutajar, Jean Cantin a annoncé hier son prochain départ du conseil municipal de Strasbourg, où il siège depuis les municipales de mars 2001. 
 Avec son épouse Marie-Pierre, actuellement infirmière puéricultrice à l'hôpital de Hautepierre, ils partiront le 1er septembre à l'île Maurice pour une année de coopération humanitaire dans le cadre du volontariat de solidarité internationale et sous l'égide des missions étrangères de Paris. « Mon épouse travaillera dans les centres de lutte contre la toxicomanie et de prévention du Sida, moi je donnerai des cours d'informatique. » Un nouveau défi attend en effet le jeune couple. 
 Jean
Cantin en a informé le maire de Strasbourg par une lettre datée du 31 juillet, rendue publique hier, dans laquelle il présente officiellement à Fabienne Keller sa démission à compter du 1er septembre prochain.

 Maritchu Rall, 
conseillère municipale

  Suivante sur la liste de Fabienne Keller, Maritchu Rall, très engagée au niveau social, est appelée à siéger au conseil municipal. Agée de 57 ans, elle fera ainsi son entrée en politique, parallèlement à de nombreuses responsabilités associatives. Elle est en effet membre du bureau exécutif de l'association internationale des charités (AIC) qui vient en aide aux plus démunis, vice-présidente de la maison des associations. Elle aura bien sûr à coeur de contribuer à « oeuvrer pour la cause des personnes en difficultés ». 
 Maritchu Rall devrait être installée au conseil municipal le 24 septembre prochain, date prévue pour la séance de rentrée et viendra ainsi grossir les rangs du groupe majoritaire, alors que le groupe UDF-MoDem ne diposera plus du coup que de deux élus : Chantal Cutajar et Jacques Ledig.

 UDF - MoDem : à deux 
au lieu de trois

  Le groupe UDF - MoDem ne va-t-il pas partir en sucette ? « Le groupe continue d'exister, répond énergiquement Chantal Cutajar. Il continuera d'incarner la voix de François Bayrou à Strasbourg. Un positionnement indépendant au delà des clivages. Nous le ferons désormais à deux, au lieu de trois. »  
 Quelle tête de liste du MoDem pour les municipales de mars prochain ? Motus et bouche cousue. « J'ai réuni autour de moi une équipe de fidèles qui m'ont accompagné lors de la campagne des législatives. Nous travaillons de manière précise sur les nouveaux statuts de ce que sera le MoDem ». Rendez-vous le 5 septembre pour l'explication de texte.

Dominique Duwig

Marie-Pierre et Jean Cantin partageront leur expérience de service grâce à un blog : http ://mpj.cantin.over-blog.com

La politique entre parenthèses

 Jean Cantin prend du champ. Verbatim. 
- « En 2001, j'avais 19 ans. J'étais idéaliste, j'avais de grandes idées. Ce qui me tient toujours à coeur, c'est de pouvoir travailler avec des personnes qui ne sont pas d'accord avec moi. » 
- « Je ne suis pas satisfait de mon mandat, malgré des débuts exaltants. J'étais par exemple en charge du conseil des jeunes. Mais ça n'a pas duré... » 
- Fabienne Keller ? « Un peu autoritaire. Le maire n'écoute pas suffisamment les membres du conseil municipal. Je suis déçu. » 
- « La politique, ce n'est pas une fin en soi. C'est aussi un service. A un moment donné, on peut se sentir appelé par autre chose. » 
- Et dans un an ? On verra ce que je fais à mon retour. »

© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 09 Août 2007. - Tous droits de reproduction réservés

Par Marie-Pierre et Jean CANTIN - Publié dans : Départ pour Maurice - Voir les commentaires
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